Vous connaissez certainement l’apport calorique et le pouvoir nutritionnel des aliments : les glucides, les lipides, les protéines et puis les vitamines et les minéraux.

Mais savez-vous qu’au-delà de ces apports de matière, les aliments ont aussi une charge vibratoire qui nous impacte lorsque nous les consommons ?

Au 19è siècle, Georges Lakhovsky, un ingénieur-biophysicien russe, s’est attelé à montrer que tout ce qui est matière est formé d’énergie : les êtres vivants (animaux, humains ou végétaux), de même que les minéraux, les objets, les lieux, la planète, l’univers. Nous émettons donc des ondes et en recevons. La mesure de l’émission de ces vibrations s’appelle le taux de vibratoire et se fait en unités Bovis (UB). 

Il a estimé que le taux vibratoire normal d’un être humain en santé se situe entre 6000 et 9000 UB et varie en fonction de notre état à l’instant T (santé ou maladie, état émotionnel, occupations…). Un lien a été fait entre la baisse du taux vibratoire et l’apparition de maladie. La mesure de radiovitalité peut s’effectuer grâce à une antenne de Lecher (j’ai vu un monsieur choisir son miel comme ça dans un magasin bio !).

Si Georges Lakhovsky fut le précurseur en matière d’utilisation des ondes électromagnétiques, la notion de charge énergétique des aliments n’est pas nouvelle. En effet, le fascinant peuple Essénien, déjà au IIè siècle avant JC, s’attachait à consommer les aliments les plus élevés vibratoirement. Plus récemment, l’ingénieur André Simoneton, en s’appuyant sur la radiesthésie,  a mis en avant la radiovitalité des aliments qu’il mesure en angströms (voir son livre Radiations des aliments – Ondes humaines et santé, publié en 1949, réédité en 1971).

Que ce soit dans le référentiel essénien ou dans celui de radiovitalité, les aliments sont classés en quatre catégories qui diffèrent légèrement.

 

En radiovitalité, il y a :
Les aliments morts (sucre, céréales et huiles raffinés, conserves, alcools, café, thé…)
Les aliments inférieurs (les viandes et sous-produits animaux, les aliments périmés, trop cuits, trop vieux, fanés)
Les aliments de soutien (les fruits et légumes cuits sauf à la vapeur douce, les jus de fruits, le vin artisanal produit en fût de chêne, la bière)
Les aliments supérieurs (les légumes et fruits crûs et mûrs ou lacto-fermentés, les oléagineux, les légumes cuits à la vapeur douce, les graines germées, les céréales complètes, les poissons et crustacés de mer, les œufs frais de poules élevées en plein air, les huiles de première pression à froid, le miel…).

Chez les Esséniens, on trouve :
Les aliments biocides (tout ce qui est trop cuit, avarié, moisi et oxydé, ainsi que l’alcool, les animaux et leurs dérivés, les sucres industriels et les conserves).
=> Les poissons sont à cheval entre biocidiques et biostatiques.
Les aliments biostatiques (tous les aliments de qualité à l’état cuit).
=> Les surgelés sont à la fois classés dans les biostatiques et les les bioactifs
Les aliments bioactifs (aliments crus non germés et de qualité : les fruits, les légumes, les oléagineux, le miel. Ce qui comprend donc aussi les jus de légumes crûs, les huiles vierges de première pression à froid, les aromates frais (ça vaut le coup d’en faire pousser sur le balcon), les algues marines crues, la sève de kitul (un sucrant issu des palmiers sri lankais, on peut en acheter chez Guayapi).
Les aliments biogéniques (tout ce qui est germé et crû : les graines germées dont le blé si cher aux Esséniens, les bourgeons, le pain Essène, le pollen frais, les algues d’eau douce crues, les jus verts frais, les produits lactofermentés, les yaourts au k-philius, les fleurs).

Je vous ai synthétisé le référentiel Essénien sur une infographie, vous pouvez la sauvegarder comme mémo :

On constate donc de nombreuses similitudes entre les deux référentiels. Et bien que le temps des Esséniens soit fort lointain, que le blé ait beaucoup évolué depuis et que tous les fruits et légumes ne se valent pas (cultivés hors sol et non bio, cueillis précocement, ils seront beaucoup moins nutritifs et vitalisants), ces principes restent plus que jamais pertinents.

Ils recoupent bien sûr les recommandations naturopathiques qui favorisent une bonne vitalité : la consommation de fruits et légumes vivants, frais, de saison, de graines germées et une limitation des produits animaux, des aliments transformés ou trop cuits.

Lorsqu’il est question de cuisson (car non la solution n’est pas de ne consommer que du crû), le bon reflexe est d’adopter le Vitaliseur de Marion, un cuiseur à vapeur douce. Conçu sur le nombre d’or, il est censé réhausser le taux vibratoire des aliments ! J’en profite pour vous indiquer que si vous souhaitez l’acquérir, je peux vous parrainer pour que vous bénéficiez de tarifs plus avantageux que sur leur site (pour cela envoyez-moi un email).

 

Vous aviez déjà entendu parler du taux vibratoire des aliments ?

Les aliments que vous consommez le plus se situent dans quelle(s) catégorie(s) ?